Les oranges peuvent être acides !!!
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Libération d' Auschwitz

Moi, personnellement, j'en ai marre et je ne commémorerait pas la libération. Cela n'enlève rien à toutes les horreurs perpétrées dans les divers camps de la mort. On en parle chaque dix ans, chaque année, trop !

Tout d'abord, je suis né quelques mois après cette libération. Je ne me sens absolument pas responsable de ce qu'il s'est passé dans les camps, ni de cette guerre, ni des autres d'ailleurs.

Le souvenir ? Parlons-en ! A quoi devrait servir le souvenir ? Servir de leçon ? Là, j'en doute fortement. La plupart des dirigeants de ce monde, qui nous bassinent avec le souvenir, n'en ont cure. Quand je vois à l'heure actuelle, tous les génocides de ces dernières années, je me dis que certains pays et certains responsables politiques s'en foutent royalement, du souvenir. Et le Vietnam, le Biafra, l'ex-Yougoslavie, le Cambodge, le Rwanda, le Darfour, l 'Irak et tout le reste et j'en passe. Où est la leçon. Le mur de Berlin, les camps dans l'ex-Urss ou les Pays de l'Est, le mur en Palestine, le Kurdistan, l'Afghanistan et le reste !

Alors, moi, je rêve d'un monde rempli d'êtres humains, ni chrétiens, ni musulmans, ni juifs, ni bouddhiste, bref sans religion. Une terre peuplée d'hommes, de femmes d'enfants, surtout d'enfants (Ce sont eux qui paient le plus lourd tribut lors des conflits de ce monde), car ils sont innocents de tous ces crimes.

Ce qui est mauvais, c'est l'être humain en général et surtout ses dirigeants, assoiffés de pouvoir, qu'il faudrait changer. Je compatis pour les jeunes allemands, et tous les enfants de criminels de guerre, nés juste après ces satanées guerres et devant vivre avec ces tares, lourdes à porter et en quelque sorte porteurs des pêchers.

Alors, que tous ceux qui ont souffert des séquelles ou des horreurs d'une guerre, se mettent au travail pour la paix et pour bâtir un monde meilleur. Il y a beaucoup à faire. Cessons de pleurer les morts d'il y a soixante ans. Ils ne reviendront de toute façon pas.

A tout ceux qui participeront à cette tâche de reconstruction, je leur accorde un droit de souvenir. Hélas nous n'en prenons pas le chemin.